Nannha Shahzada
Le Petit Prince en Ourdou, traduit par Shafiq Naz et Bilqis
Naz.
De nos jours l'ourdou est la langue nationale et officielle
du Pakistan (environ 125 millions d'habitants). Langue véhiculaire
depuis longtemps, l'ourdou est parlé dans toutes les
villes. Langue ethnique des réfugiés musulmans
du Nord de l'Inde après la Partition de 1947, l'ourdou
a acquis le statut de langue de culture dans le Panjab pakistanais
depuis plus de 150 ans. Langue indo-aryenne du nord de l'Inde,
il a la même syntaxe et la même morphologie que
le hindi à quelques persanisations près. L'essentiel
du vocabulaire de base de l'ourdou est aussi devenu celui du
hindi moderne.
En revanche, les nombreux emprunts à l'arabe et au persan
confèrent au système phonologique ourdou des phonèmes
supplémentaires et la persanisation a fait qu'il ignore
les phonèmes issus de la sanskritisation du hindi moderne.
L'ourdou emprunte en effet tout son vocabulaire savant, littéraire,
politique et religieux à l'arabe et au persan. Il en
est de même pour le vocabulaire scientifique où
cependant les néologismes anglais sont fréquents.
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Alhamra Publishing
Saudi Pak Tower, 2nd Floor
Jinnah Avenue
Islamabad 44000,
Pakistan
Tel: +92 51 2800248
Fax: +92 51 2800249
www.alhamra.com
ISBN: 969-516-117-0
Prix : Rs.450-Prix : $ 12.50
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Pangeran
Kecil
Le Petit
Prince en Indonésien
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L'archipel
insulindien n'est pas seulement une région
de carrefour, où ont conflué à
peu près toutes les grandes civilisations
indienne, chinoise, islamique
et occidentale, c'est aussi une zone particulièrement
intéressante où l'on passe de l'approche des
orientalistes à celle des anthropologues, qui s'occupent
plus généralement des îles du Pacifique
et des confins mélanésiens. L'indonésien
est la langue officielle des quelque 200 millions d'habitants
de la République d'lndonésie.
Le malais, parlé en Malaisie et le
malais parlé dans le Sultanat de Brunei
et à Singapour, ne sont que des variantes
d'une langue commune, qui a évolué de façon
divergente à cause du phénomène colonial.
Ces langues, écrites en caractères latinisés,
ont subi l'influence du sanskrit, de l'arabe,
du chinois et des langues européennes. |
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"Tolong...gambarkan
biri-biri untukku !"
"Apa !"
"Gambarkan biri-biri untukku..."
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Preah Angkmchah Toch
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En février 2003,
Le SIPAR a publié Le Petit Prince
en khmer, avec la participation du Département
d’études Francophones de l’Université
de Phnom Penh.
Béatrice Montariol, à travers le SIPAR, cherche
à promouvoir la lecture au Cambodge, pays où
l’illettrisme est encore très important. «Il
nous a semblé un excellent livre pour promouvoir la
lecture dans le pays», souligne-t-elle.
Depuis 1991, le Sipar a créé 70 bibliothèques,
trois bibliobus circulent dans les environs de Phnom Penh,
des bibliothécaires suivent des formations et depuis
2000, est lancé un programme d’édition
de livres en langue khmère, avec pour objectif offrir
des livres éducatifs de qualité à tout
petit prix. |
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Le Petit Prince,
va être réédité prochainement,
le premier tirage étant aujourd’hui épuisé.
Christophe Macquet, qui a supervisé la traduction,
nous apprend que le petit prince avait été traduit
il y a quelques années dans une langue rattachée
à la famille royale, le Preah Reach Sap,
sous le titre Preah Reach Komar, soit l’équivalent
de L’auguste enfant royal. Selon lui, il s’agit
d’un contresens : «ce livre repose sur une esthétique
de la simplicité et le petit prince n’est prince…
de rien. C’est pourquoi nous avons opté pour
Preah Angkmchah Toch, expression qui insiste sur
le terme «petit» (toch), mot extrait de la langue
populaire, qui voisine ici avec des termes d’origine
indienne». |
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Une
légende khmère
Au
Cambodge existe un culte très ancien, le culte des
Neak ta. Ce sont les génies protecteurs du srok, la
terre des hommes. Ils sont les premiers à avoir défriché
le prey, la forêt épaisse et sauvage où
règnent des forces hostiles. Les Neak ta habitent dans
les arbres et ils sont en général représentés
par une pierre. Ils garantissent la récolte grâce
aux pluies et protègent le territoire des esprits malfaisants
et des maladies. Ils assurent pour le peuple khmer, aux côtés
de Bouddha, bonheur et prospérité. |
SIPAR
: Soutien à l’Initiative Privée pour l’Aide
à la Reconstruction des Pays du Sud-Est Asiatique
9 rue 21, Tonlé Bassac - Phnom Penh - CAMBODGE •
Tél. : (855 23) 987 908
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El Princip Piscinin & Dr Kluane Prinz
| Les
éditions Wesak, après avoir
publié Le Petit Prince en occitan
du Piemont (El Pchi Prinsë), en franco-provençal
valdotain (Lo Petsou Prince) et en piémontais
(Ël Cit Prinsi), édite deux nouvelles traductions.
L'une en milanais et l'autre en sud-tyrolien.
Ses ann fa, m'è capitaa on guast in del desèrt
del Sahara. S'era s'ceppaa on quaicòss in del mè
motor, e siccome gh'avevi minga con mì né
on meccanich, né passegger, me son preparaa a tentà,
de per mì, ona difficil riparazion. Per mì
l'era ona question de vita ò de mòrt. Gh'avevi
acqua de bev domà per vòtt dì.
El Princip Piscinin, Ch.2
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milanais
trad. Lorenzo Banfi |
sud-tyrolien
trad. Maridl Innerhofer
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De
klääne Prinz
Marianne
Hass a traduit Le Petit Prince en platt,
un dialecte francique de la région de Sarreguemines,
dans le nord Est de la France. Passionnée, elle avait
déjà réalisé un lexique en platt,
de plus de 5000 mots.
Il y a quinze siècles, les Francs apportèrent
avec eux une langue germanique bien différente et plus
ancienne que l'allemand, appelée le francique ou platt
. Clovis et Charlemagne parlaient cette langue. Aujourd'hui
plus de 350.000 personnes parlent le platt, dans plus de la
moitié du département de la Moselle mais aussi
en Allemagne (Sarre, Rhénanie-Palatinat), au Luxembourg
et dans une petite partie de la Belgique. Trois formes de
francique sont parlées en Moselle :
• le francique mosellan
dans le pays de Nied,
• le francique rhénan
du bassin houiller jusqu'à l'Alsace
• le francique luxembourgeois
dans le pays thionvillois |
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in Lothringer Platt
vun Saageminn (Reihnfränkisch)
Le Petit Prince,
traduit du français en francique rhénan (Sarreguemines)
par Marianne Haas-Heckel
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